Aujourd'hui, Clément va connaître une mégapole...Buenos Aires. Plus de 13.000.000 d'habitants. C'est la capitale de l'Argentine.
Nous partons de Mar del Plata à 08h00 du matin en Bus de longue ligne.
L'entrée du terminal de Mar del Plata; c'est une très grande gare pour des autocars.
A l'intérieur tout est moderne.
Voilà nous sommes dans le car double-étage de la compagnie "Condor Estrella".
Nous choisissons toujours les premières places pour faire des photos pendant le parcours. Ces places sont confortables et le dossier peut se pencher à 160º et on peut dormir.
Pour sortir de Mar del Plata, il faut passer par les avenues qui sont toutes boisées, ceci pour retenir les rayons du soleil et la pollution automobile.
Pour faire 400 km, nous allons mettre 6h00, par l'autoroute qui relie Mar del Plata à Buenos Aires. Nous allons voir des plaines pendant près de 300km. Des prairies et des champs et surtout beaucoup de bovins!
Sur le parcours, nous allons rencontrer beaucoup de camion qui vont à Buenos Aires pour conduire ces bovins à l'abattoir.
Tout le long du trajet, nous allons constater que les pluies diluviennes de ces derniers jours ont engorgé le sol et qu'il y a beaucoup d'inondation.
Nous approchons du Grand Buenos Aires et des ses banlieues. Nous sommes à +/- 100km du centre. A Buenos aires, la plus grande avenue mesure 30 km Elle s'appelle l'"Avenida Rivadavia".
A partir de maintenant, nous allons voir des quartier très riches mais surtout des quartiers très, très pauvres...des bidonvilles.
Et petit à petit, nous arrivons au centre ville, voici quelques photos de notre entrée jusqu'au terminal des Bus de Retiro, où arrivent et partent tous les cars de l'Argentine et des pays voisins (Uruguay, Paraguay, Brésil, Bolivie)
Passage au dernier péage de l'autoroute et entrée de Buenos Aires centre.
Vue d'une petite partie du port, surtout des containers.
Ici, nous remarquons deux ponts, un ancien (en noir) et l'autre nouveau (le rouge); le pont noir laissait passer les voiliers au 18ème siècle dans le premier port de Buenos Aires à La Boca. C'est là qu'arrivaient les émigrants venant d'Europe.
Ici sur la droite, on voit le chenal qui vient du Rio de la Plata et rejoint le port. Le Rio de La Plata a 290km de large à cet endroit. Buenos Aires est en face de Montevideo de l'autre côté du fleuve. (N'oubliez pas cette information car on va en reparler)
Voilà les premiers gratte-ciels, il y en aura beaucoup, c'est une ville ultra moderne.
Derrière toi, Clément, nous appercevons le Ministère de la Défense Nationale. Auparavent, lorsque je l'ai connue, c'était le Ministère de la Guerre et il était interdit de marcher sur les trottoirs qui le bordent.
Voici l'ancienne poste de Buenos Aires, depuis 2006, elle est désafectée et est en réfection pour en faire un musée des télécommunications.
Ce bâtiment est le "Luna Parc"; c'est un peu comme le Parc des princes à Paris. On y reçoit toutes les grandes vedettes de la chanson et surtout de très grand match de boxe, entr'autre.
Ici, les buildings du centre ville qui renferment uniquement des bureaux. Les petites taches sur la photo sont dues aux moucherons qui se sont écrasés pendant le parcours.
Ici, nous arrivons au Terminal de Bus de Retiro. C 'est une zône très sensible car sur la droite de la photo, nous avons las "Villas 31 et 31 Bis".
Une "Villa" (cela se prononce vija) est un bidonville. Ces deux-ci s'appellent "Villa 31 et 31 bis". Derrière ces façades barriolées, se cachent, la drogue, le crime facile, et surtout la misère. La Police n'y entre pas.
E pourtant, il y a des gens bien qui sont venus dautres provinces pour chercher de l'emploi qu'ils n'ont pas trouvé.
Beaucoup d'entr'eux vivent dans la misère, dans les ordures, il y a des enfants en bas âge et des bébés.
La drogue, come le "paco" qui est une drogue très dure, qui laisse de jeunes enfants comme des zombies. Cette drogue attaque le cerveau comme un cancer. On leur met un revolver dans la main et ils sont capaples à 7 ans de tuer leur père ou leur mère.
Nous arrivons enfin sur le parking du plus grand terminal de Bus de l'Argentine: Retiro.
Retiro est un quartier entre l'ancien port (Puerto Madero) et la ville de Buesnos Aires (le micro-centro)
Transfert en taxi jusqu'à notre hôtel. Luxueux Hôtel qui s'appelle: l'hôtel Moreno. Celui-ci est classé bâtiment historique de la ville.
Notre chambre est immense, cest un "Loft". Avec la chaleur qu'il fait à l'extérieur(35ºC), nous serons heureux d'avoir l'air conditionné.
Nini est déjà prête pour un ptit tour des environs. Mais en prmier, il s'agit d'aller se restaurer car depuis huit heures ce matin, nous n'avons pas mangé.
Après ce bon repas, nous repartons visiter un peu les alentours que nous connaissons dejà depuis longtemps. Ici, nous entrons sur la "Plaça de Mayo", c'est sur cette place que se passe tous les plus grands actes, révolutions, grèves de toutes sortes en Argentine car cette place s'étale devant la "Casa Rosada" qui est le Palais Présidentiel (Come l'Elysée à Paris). Ici, nous apercevons un campement de calicots érigé il y a 5 ans par les anciens soldats de la guerre des Malouines et que l'Etat ne veut pas reconnaître. Is vivent là à deux pas du Palais Présidentiel.
Clément découvre avec nous la "Casa Rosada". Je vais également lui raconter l'histoire de ce Palais.
Mais nous sommes interrompus par les grenadiers de la garde présidentielle. La garde vient descendre le drapeau de son mât car il est 19h00.
Ces gardes qu'on appelle: "Los granaderos" sont toujours avec leur costume d'époque lorsque le Général San Martin a créé ce corps d'Elite pour traverser les Andes et libérer le Chili.
Los Granaderos sont des cavaliers.
Lorsque le drapeau Argentin est retiré de son mât après le son du clairon, il est chiffoné mais le soleil qui orne son milieu se retrouve toujours au-dessus de la bannière.
Ils emportent ce drapeau dans le Palais Présidentiel.
On retrouve ces gardes dans toutes les Ambassades Argentines de par le monde.
Sur la pelouse de la "Plaça de Mayo", les vétérans de la guerre des Mallouines ont reproduit un petit cimetìère représentant les morts laissés là-bas.
Sur un côté de la "Plaça de Mayo" , on y trouve également la Banque de la Nation. Ce bâtiment est immense. Il y a 5 km de couloirs à l'intérieur. Chaque porte de ses bureaux a sa propre clé et chaque étage a une clé spéciale. Il a une coupole de 50 métres de diamètre qui est la troisième plus grande au monde après le Capitole de Washington et le Vatican
Pas loin de la Banque, nous trouvons la Cathédrale de Buenos Aires. Elle a douze piliers qui représentent les douzes apôtres et dans le triangle surmontant les piliers, nous voyons Jacob embrassant Joseph avec derrière eux, les trois pyramides d'Egypte. Sur le côté droit de la Cathédrale, il fût construit un mausolée pour recevoir la depouille du Général San Martin. Celle-ci était en France et fût rapatriée en Argentine. Ce Mausolée est gardé par sa garde: Los Granaderos.
Clément a voulu toucher le drapeau.
Dans cette urne, repose les cendres d'un soldat inconnu de l'Indépendance.
Il y est inscrit: " Donna tout à la Patrie sans rien lui demandé."
Nous avons continué notre petit tour pour arriver devant un des cafés les plus mythiques de Buenos Aires. Il reçut les plus grands écrivains et artites du monde entier: Borgues, Alphonsina Storni, Quinquela Martin et bien d'autres. C'est un endroit très prisé par les Argentins mais surtout par les touristes de passage. On doit y faire la file pour y entrer. Pour nous, ce sera une prochaine fois.
Il se fait tard et nous devons rentrer à l'hôtel car demain nous devons être à l'aéroport de Eizeiza pour recevoir un groupe d'amis venant de Belgique et qui viennent visiter l'Argentine. Je leur servirai de guide sur le court temps qu'ils resteront à Buenos Aires.
Ci-dessus, nous voyons le "Cabildo" qui fût la première mairie de Buenos Aires. Il est maintenant transformé en musée.
Sur la Plaça de Mayo, nous voyons la première obélisque construite pour la Révolution du 25 de Mai 1810 qui est la fête nationale Argentine.
Voii le Palais Présidentiel qui est la"Casa Rosada" avec ses couleurs de nuit.
Après une très courte nuit, je me lève à 02h30 du matin pour être à 4h00 à l'aéroport de Ezeiza qui est l'aéroport international de l'Argentine et de Buenos Aires.
Et vers 05h00, je vois mes amis sortir du sas des arrivées. Ils sont fatigués, mais malgré toutes ces heures, souriants. Il sont partis de Belgique la veille à 6h00. Ils sont huit personnes.
Pendant ce temps, Nini et Clément, nous attendent sur la terrasse de l'hôtel.
Après avoir pris une bonne douche et se restaurer d'un bon petit-déjeuner, nous allons partir vers le quartier de San Telmo. C'est dimanche et tous les dimanches, ce quartier s'anime avec le "Marché au puces" de la Plaça Dorrego qui les reçoit cette année pour la 42 ème fois. C'est jour de fête.
Nos amis et Clément vont faire connaissance avec le genre d'architecture et les rues de Buenos Aires.
D'anciennes demeures avec de très belles scultures mais aussi...
...des monceaux de détritus sur la rue. Notre ami, attardé, passe à côté d'un cartonero qui cherche des cartons et des bouteilles dans cette poubelle.
Nous sommes arrivés au moment où ces "cartoneros" revendiquaient sur ces grandes poubelles qui leur empêchait de travailler; de ce fait, ils jetaient tous les détritus à terre et les laissaient tel quel. Le personnel de ramassage des poubelles s'est fâché et a fait grève toute la semaine. Ces détritus se sont accumulés et, en fin de semaine, il y avait une odeur très désagréable.
Ici, tout le groupe a envahit le petit magasin pour s'approvisioner en boisson car la températures dépassait les 30ºC.
Les premiers étals dans la rue Defensa qui nous conduit tout droit à la "Feria" de San Telmo.
Rencontre avec un vieil ami: Juan Carlos, "El Caminante Nro 1 de Argentina". Juan Carlos est chanteur de rue et chante de très belles chansons argentines. Je lui ai présenté Clément et mes amis, venant tout droit de Belgique. Pour nous remercier de cette amitié, il nous a chanté deux belles chansons.
Maintenant, nous entrons directement sur la place, où nous allons découvrir des effets antiques et spéciaux venant d'Argentine ou du monde. Il faut savoir que tous les émigrants sont arrivés d'Europe avec toutes leurs affaires dans un pays nouveau. Certaines de ces affaires se retrouvent ici en vente comme antiquités.
Des formes en bois pour la réalisation de chaussures...
Des seaux, des cruches, des balances, le tout en cuivre...
Le Général Belgrano au téléphone avec le Général San Martin.
Une série de "Facon", poignard argentin.
Un stand d'anciens siphons.
La dame fait des raviolis à la mode ancienne.
Nini participe à un jeu de cartes
D'anciennes assiettes en tout genre qui proviennent de partout.
Des chapeaux et des chapeaux pour danser le tango...
L'église San Ignacio au milieu de San Telmo est la plus ancienne de Buenos Aires.Celle-ci fût construite en 1675 par les Jésuites, elle était en construite en mur de terre et un toit de paille. Tous les jours on y enseignait le cathéchisme et les gens les plus pauvre et les indigènes Charrua y venaient. Elle fût construite en briques en 1686 et fût démolie en 1734.
Le Temple conserve des éléments du XVIIème s. Derrière sa façade baroque, l'intérieur garde des ameublement, des images, des peintures qui datent du XVIIè s.
Cette église fût la Cathédrale entre 1775 et 1791. On fêta son 300ème anniversaire en 2010 et est déclarée Monument Historique National.
Clément voulait une photo avec les drapeaux.
Après cette promenade, un bon jus d'orange bien frais nous rafraîchit.
Après un dernier essai de tango de nos amis Alphonse et Béatrice dans la rue Balcarce, nous repartons vers la Plaça de Mayo pour une visite circulaire.
En arrivant sur la Place, une surprise nous attend: la "Casa Rosada" est ouverte au public. Nous n'allons certainement pas manquer cette visite. Clément en compagnie d'un Granadero. Garde National de la Casa Rosada.
Un peu de repos dans la cour du Palais car, nous devons attendre notre tour. Il y a beaucoup de monde. Clément devant l'écusson de la Patrie.
Dans la galerie de toutes les photos, peintures, d'Argentins célèbres, Nini montre à Clément, une des figure la plus célèbre pour les enfants argentins: Mafalda.
Mafalda : est une petite fille, personnage principal de "l'historieta" du même nom créée en 1964 par Quino. Comme son auteur, Mafalda est argentine, elle est issue de la classe moyenne. Mafalda est très populaire en Amérique latine et en Europe.
Cette fillette est le personnage principal. Sa maturité et son pessimisme politique en étonnent plus d'un, et dépassent totalement, et ses amis, et ses parents. Elle développe une vision du monde critique à l'égard de la mondialisation, et du militarisme de la Guerre Froide. Elle ambitionne de devenir haut fonctionnaire international pour changer le monde. Elle a du caractère et réagit à tout ce qui se passe autour d'elle et à ce qu'elle lit dans les journaux. Son objet préféré est sa mappemonde, elle voit en elle une représentation du monde, monde qu'elle juge malade. Elle a une aversion viscérale pour la soupe et raffole de la meringue.
Patio intérieur de la Casa Rosada.
Nini montre à Clément, une très jolie peinture du glacier Perito Moreno qui se trouve dans les Lacs Argentins de la Province de Santa Cruz dans le sud de l'Argentine.
Salle de réunion des Ministres.
Salle des bustes, ici, le Général Perron. Tous les bustes des présidents argentins sont présents ici, sauf ceux de la dictature militaire.
La Garde des Granaderos va faire la relève.
Le Drapeau Argentin flotte sur la façade Est de la Casa Rosada, à côté de l'héliport.
Pour terminer notre visite, les touristes ont droit à un récital de la fanfare des Granaderos face au Palais Présidentiel.
Plusieurs marches militaires sont jouées par la fanfare.
Il est temps pour nous de continuer notre visite.
Nous nous rendons sur l'Avenue la plus large du monde: "l'Avenida 9 de Julio".
L'Avenida 9 de Julio (en français Avenue du 9 juillet) est une avenue de la ville de Buenos Aires, capitale de l' Argentine. Avec ses 140 mètres de largeur, c'est une des plus larges de la planète. Elle porte ce nom en l'honneur du Jour de l'Indépendance argentine, le 9 juillet 1816. C'est la seule rue ou avenue de la ville qui ne change pas de nom après avoir traversé l’ Avenida Riadavia (parallèle à l’ Avenida de Mayo).
Elle court sur près de quatre kilomètres, depuis l'ambassade de France au nord, jusqu'à la Plaza Constitucíon au sud, et ce à une distance approximative d'un kilomètre de la côte du Río de la Plata, qui lui est plus ou moins parallèle à l'est. Son extrémité nord constitue le début de l' Autopista Arturo Illia, tandis qu'au sud elle est reliée à l' Autopista 25 de Mayo, qui mène à l'ouest du Grand Buenos Aires et à l' Aeropuerto Internacional Ministro Pistarini, ainsi qu'à l'Autopista 9 de Julio, qui est à son tour reliée aux routes nationales n° 1, vers La Plata et n° 2, vers Mar del Plata et le sud de la province de Bueos Aires.
Nous y sommes arrivés au milieu d'une foule de cyclistes qui attendaient le départ d'une promenade en vélo dans la ville.
Clément a voulu être aussi grand que l'Obélisque qui se trouve au centre de l'Avenida 9 de Julio.
L'Obélisque de Buenos Aires, est situé au centre de la Plaza de la Républica, à l'intersection des avenues Corrientes et 9 de Julio. C'est l'une des icônes de Buenos Aires.
La construction du monument commença le 20 mars 1936; il fut inauguré le 23 mai 1936, pour le quatrième centenaire de la première fondation de la ville, ne demandant que 31 jours pour son édification. Il fut dessiné par l'architecte Albert Prebisch (un des principaux architectes du modernisme argentin . Il mesure 67,5 mètres de hauteur (celui de Louxor à Paris mesure 22,87 m) et 49 m² de base. Il est creux et a une seule porte d'entrée. À son sommet sont disposées quatre fenêtres, que l'on ne peut atteindre qu'en escaladant un escalier vertical de 206 marches.
À noter qu'à l'endroit où se dresse l'obélisque, on dut démolir l'église dédiée à Saint Nicolas de Bari. Or, c'est dans celle-ci que fut hissé officiellement pour la première fois le drapeau argentin dans la ville de Buenos Aires en 1816. cette circonstance est rappelée sur une des inscriptions lisibles sur l'obélisque, côté nord.
Pour sa construction, qui coûta 200 000 pesos de l'époque, on utilisa 680 m³ de ciment et 1360 m² de pierre blanche de Córdoba (l'obélisque de Louxor, à Paris, a un poids de 227 tonnes). Suite à certains vandalismes qui eurent lieu en 1938, on enleva le revêtement de pierre et on le remplaça par du ciment poli.
Il fût temps de rentrer à l'hôtel pour se reposer un peu car le soir, mes amis avaient choisi un superbe show de Dîner-Tango pas très loin de l'hôtel.
El Querandi, Retaurant et Gala de Tango.
Je leur avais réservés une table près de la scène pour qu'ils puissent profiter de tout le spectacle.
Alphonse et Béatrice, son épouse, qui sont des amis de longues dates.
Nous attendons le spectacle après un très bon repas.
Le chanteur de Tango.
Le Tango.
Le tango se danse à deux. C'est une danse d'improvisation, au sens où les pas ne sont pas prévus à l'avance pour être répétés séquentiellement, mais où les deux partenaires marchent ensemble dans une direction impromptue à chaque instant, choisie par le guideur, mais dont l'énergie est également influencée par les deux partenaires.
Comme forme rythmique, il désigne le plus souvent une mesure à deux ou quatre temps plutôt marquée, mais avec un vaste éventail de tempos et de styles rythmiques très différents selon les époques et les orchestres.
Le tango comme genre musical englobe quant à lui trois formes musicales rioplatense sur lesquelles se dansent traditionnellement les pas du tango : tangos, milongas et valses. Ainsi, la majorité des orchestres et compositeurs sont également des compositeurs et interprètes de milongas et de valses.Le bandonéon, intégré au sein des orchestres de tango, composés majoritairement d'Instruments à cordes, est traditionnellement l'instrument phare du tango.
Nous allons passer devant la "Casa Rosada" pour nous diriger vers l'ancien port de "Puerto Madero"; nous passons, ici, devant le Ministère de la Défense Nationale qui s'appelait, auparavent, le Ministère de la Guerre. On y voit la statue d'un Militaire en Armes.
Lorsque nous arrivons à Puerto Madero, qui était l'ancien port des navires marchands de Buenos Aires et où j'arrivais pour la première fois en 1966 et que je découvrais l'Argentine. A Puerto Madero, nous découvrons, amarré au quai, l'ancienne "Fragata Sarmiento" qui était le voilier école de la Marine Nationale. Il est possible de la visiter pour $2(pesos), c'est-à-dire:0,33€. Cela permet de le garder en état comme musée. Nous allons pouvoir la visiter de fond en comble, du pont supérieur à la soute de l'arbre de l'hélice.
Ci-dessus, nous voyons une ancienne torpille. C'est normal, vu que la Frégate était un navire école de la Marine de guerre de l'Argentine.
Voici le brave chien qui était à bord de la Frégate et qui y vécu toute sa vie. C'était un Terre Neuve. Il était la mascotte de l'équipage. Lors de sa mort, on le sauvegarda par taxidermie.
La taxidermie consiste à donner apparence de vie à un animal mort, par une technique dempaillage, également appelée naturalisation.
Sur cette photo, on découvre le casque d'un plongeur.
Voici une partie du moteur qui servait à faire avancer le bâteau lorsqu'il nétait pas possible de se servir des voiles (en port, par exemple). Il tournait grâce à de la vapeur fournie par une grande chaudière au charbon.
Le "télégraphe" de la machine transmetteur d'ordre. Cet appareil relie la passerelle du commandant à l'officier de la machine pour lui donner les ordres de la vitesse du moteur ou de avant ou arrière du moteur.
Voici le couloir qui conduit l'arbre de l'hélice du moteur à l'hélice. Il se trouve tout au fond du bâteau.
Les jeunes matelots dormaient dans des hamacs. Il faut dire qu'en mer c'est la meilleure façon de dormir tranquillement.
Voici la passerelle avec la barre. Elle était séparée en trois car il fallait beaucoup de force pour tous les marins qui devaient la manoeuvrer. En pleine mer, lors de tempête, le bâteau allait de tous les côtés et six hommes nétaient pas de trop. Je suis fier d'être avec Clément pour faire l'expérience de tenir la barre.
La proue était le nom donné à la partie avant d'un bâteau. Elle comprend l'étrave, et les superstructures situées à l'avant, comme le mât de beaupré et le pavois avant.
Ce mot qui date de la marine à voile, n'est plus utilisé que dans l'expression figure de proue, sculpture placée à l'avant de certains voiliers sous le beaupré et au-dessus de l'étrave.
La poupe, à l'autre extrémité du navire, correspondait à l'arrière.
Derrière la poupe, on aperçoit tous les nouveaux édifices qui renferment de nombreux bureaux, c'est le nouveau quartier ultra-chic de Puerto Madero. Ils sont construits au bord du Rio de la Plata.
En continuant le long du port, nous rencontrons le "Puente de la mujer" (le Pont de la femme). et en dans le fond, on voit le bâtiment du Ministère de la Défense.
Il s'agit d'un pont piétonnier de 160 mètres de long sur 5 mètres de large divisé en trois sections : deux sections fixes sur les deux berges du dock et une section mobile qui tourne sur un pilier conique de béton blanc, et permet en moins de deux minutes le passage d'embarcations. Cette section centrale est soutenue par une aiguille d'acier avec épine de ciment de 39 mètres de hauteur. L'aiguille d'acier est disposée en diagonale, et d'elle pendent, à la manière d'un Pont à haubans, les cables qui supportent la section tournante.
Sur l'ancien port, on a conservé les anciennes grues comme monument historique.
La Fragata Sarmiento, el Puente de la Mujer et Puerto Madero
Beaucoup d'oeuvres d'art de différents artistes foisonnent dans Puerto Madero.
Immenses et de différentes formes, en général, ils représentent des parties de bâteaux.
Un petit arrêt pour se désaltérer et manger un petit bout.
Et nous découvrons des vélos bien spéciaux!
Des jeunes ont trafiqué leur vélo et en ont changés les formes. Celui-ci, l'a construit avec troies roues pour y incorporer la sono d'une voiture. Lorsqu'il roule, il la met à fond et il est difficile de se parler. Il était très heureux que je le prenne en photo avec son invention.
Du port, nous sommes passés à Retiro et nous y avons admirer le "Building Kavanagh.
L'Edificio Kavanagh est une tour d'appartements, face à la Place San Martin, dans le quartier de Retiro. Inauguré en 1936, avec ses 120 mètres de hauteur, il fut en son temps l'édifice de béton armé le plus haut du monde, détrônant ainsi le Palacio Salvo. Il fut aussi le premier immeuble de logements de Buenos Aires qui eût un équipement d'air conditionné. Sa construction est échelonnée, ce qui à permis d'établir des jardins sur de vastes terrasses. En 1999, cet édifice a été déclaré « monument historie national ».
Les stations de métro sont très bien décorées sur différents thèmes.
Ici, sur le thème du Tango.
Nous avons rendez-vous, à 16h00 au "Palacio Barolo" et nous sommes toujours à Retiro. Nous devons faire le trajet en métro car le temps presse. Trois métros et deux changements, heureusement, il n'y a pas trop de gens et nous arrivons juste à 16h00.
En premier, nous devons passer pour payer l'entrée.
A l'entrée, l'aigle qui porte sur son dos la dépouille de Dante.
Le Palacio Barolo est un immeuble situé sur l Avenida de Mayo, dans le quartier de Monserrat, à Buenos Aires.
Il a été édifié entre 1919 et 1923 par l'architecte italien Mario Palanti, à la demande de Luis Barolo, un magnat du textile. C'était à l'époque l'immeuble le plus haut d'Amérique du Sud avec ses 100 m de hauteur et ses 18 étages. Il ne sera détrôné qu'en 1935, par la construction du Kavanagh.
Il a été édifié entre 1919 et 1923 par l'architecte italien Mario Palanti, à la demande de Luis Barolo, un magnat du textile. C'était à l'époque l'immeuble le plus haut d'Amérique du Sud avec ses 100 m de hauteur et ses 18 étages. Il ne sera détrôné qu'en 1935, par la construction du Kavanagh.
L'architecte s'est inspiré de la Divine Comédie de Dante pour le décor :
- les 100 mètres de hauteur représentent les 100 chants du poème
- il est divisé en 3 sections distinctes qui correspondent aux 3 livres : l'enfer, le purgatoire, et le paradis
- le hall d'entrée est surmonté de 9 voûtes qui représentent les 9 hiérarchies infernales
- chacun des étages dispose de 11 ou 22 bureaux, ce qui correspond au nombre de strophes des chants.
- il est situé au 1370, plus ou moins l'anné de l'écriture de ce poème épique qu'est la Divine Comédie de Dante.
L'immeuble est surmonté d'un phare, qui devait à l'origine permettre d'échanger des signaux avec le Palacio Salvo à Montevidéo (Uruguay), construit par le même architecte en 1925, de l'autre côté du Rio de La Plata, à presque 300km de là.
L'immeuble sert encore aujourd'hui de bureaux. Son phare possède toujours 300 000 bougies en conditions de fonctionner.
En 1997, le Palacio Barolo fut déclaré Monument Historique National.
Un des plans de Barolo et de Palanti était de transporter les restes de Dante dans l'édifice, qui aurait fonctionné comme mausolée du grand poète.
Une vue plongeante vers la statue de l'aigle, au rez de chaussée.
En suivant les explications de notre guide, nous pouvons comprendre les différentes étapes de notre ascension vers le Paradis et l'Empyrée (Le séjour des bienheureux. Être dans l'empyrée, être dans un lieu de délices.)
Du sommet de cette tour de 110 m, nous pouvons admirer Buenos Aires qui s'affiche sous nos pieds.
La Place du Congrès, avec le "Palacio de Congreso".
El Congreso. (Qui est le Parlement des députés de la Nation.)
Clément est à son jeu, il court de fenêtre en fenêtre pour voir le plus possible les 360º de la vue qu'il a à ses pieds.
Au loin, nous apercevons, le Rio de la Plata.
Un peu de détente après cette ascension pédestre. Des marches et encore des marches pour arriver dans ce local qui détient le phare du Palacio Barolo et qui représente l'Empyrée.
Voici le phare qui est mis en fonction, actuellement, uniquement le jour de la fête nationale, le 25 mai.
Les ascenseurs qui nous conduisent jusqu'au 14 ème étage, le reste se fera à pieds.
Notre guide nous expliquera que même les scuptures de l'ascenseur représente les signes de la franc- maçonnerie.
Le buste de Dante dans un des premiers bureaux de l'époque. Aujourd'hui, cet édifice occupe uniquement des bureaux d'architectes, d'avocats...
Anciens outils qu'utilisaient le phare à ses débuts et lorsqu'il correspondait par signaux optique avec le même palais Salvio à montevideo en Uruguay, à ce moment, il n'y avait aucun haut édifices qui se trouvaient entr'eux.
L'ancien bureau où nous fûmes reçus pour signer le livre d'or.
Nous étions tout là haut...au 7ème ciel du Palacio Barolo.
La nuit, on aperçoit les feux du phare au desuus de l'édifice.
En continuant sur l'Avenida de Mayo, nous rencontrons une copie du "Penseur" de Rodin.
Dès 1907, il était convenu que « Le Penseur » de Buenos Aires soit placé au Congrès, comme « Le Penseur » de Paris l’avait été au Panthéon en 1906. A Buenos Aires, comme à Paris, « Le Penseur » devait être installé en haut de marches. Mais, en 1907, la statue n’avait pu être installée à l’endroit prévu. Le Congrès était en construction, la statue avait donc été déposée sur une place. En 2008, la statue occupant toujours cette place, une loi portant sur les conditions de son installation avait alors été adoptée.
A ce jour, les dispositions de ce texte n’ont pas encore été appliquées. La statue est toujours sans protection. Toutefois, le Parlement de la Ville vient de voter une nouvelle loi, décidant de l’installation d’une grille autour de la statue, en attendant que le Congrès l’accueille.
A ce jour, les dispositions de ce texte n’ont pas encore été appliquées. La statue est toujours sans protection. Toutefois, le Parlement de la Ville vient de voter une nouvelle loi, décidant de l’installation d’une grille autour de la statue, en attendant que le Congrès l’accueille.
Sur cette même place, nous pouvons voir la Borne Kilométrique 0. D'ici,sont calculés tous les kilomètres en Argentine.
A bout de cette place, voci le "Congreso".
L'emplacement en face du Congrès était à l'origine un marché, il y a eu quelques résidences et un moulin à farine, qui ont été démolis pour ouvrir le carré. Sur cette place se dresse le Monument aux deux congrès, en commémoration du centenaire de l'Assemblée de 1813 et la déclaration d'indépendance en 1816.
Face à la place, à l'ouest, se trouve l'imposant bâtiment du Palais des Congrès, lors d'une séance de la Chambre des députés et sénateurs de la nation. Il a été construit dans le début du XXe siècle, en période de prospérité et de concert avec d'autres œuvres majeures qui ont cherché à donner à la ville le style et la hauteur qu'il méritait pour son développement croissant.
Ils ont décidé de construire en style gréco-romain symbolisant les valeurs de la démocratie. Conçu par l'architecte italien Victor Meano après avis impitoyables, a ouvert ses portes en 1906, après huit années de travail.
Son intérieur est richement décoré avec du Noyer d' Italie, du Chêne de Sloavénie , du Cristal de Baccarat et du Marbre de Carrare. ll renferme une bibliothèque avec plus d'un million d'exemplaires et une archive complète.
Souvent, il est comparé au Capitole à Washington ...
Face à la place, à l'ouest, se trouve l'imposant bâtiment du Palais des Congrès, lors d'une séance de la Chambre des députés et sénateurs de la nation. Il a été construit dans le début du XXe siècle, en période de prospérité et de concert avec d'autres œuvres majeures qui ont cherché à donner à la ville le style et la hauteur qu'il méritait pour son développement croissant.
Ils ont décidé de construire en style gréco-romain symbolisant les valeurs de la démocratie. Conçu par l'architecte italien Victor Meano après avis impitoyables, a ouvert ses portes en 1906, après huit années de travail.
Son intérieur est richement décoré avec du Noyer d' Italie, du Chêne de Sloavénie , du Cristal de Baccarat et du Marbre de Carrare. ll renferme une bibliothèque avec plus d'un million d'exemplaires et une archive complète.
Souvent, il est comparé au Capitole à Washington ...
Après notre petite excursion pédestre sur l'Avenida de Mayo, nous continuons jusqu'à la "Confiteria Las Violetas"
La Confiserie LasVioletas est un bar traditionnel, un restaurant et un café dans le coin dans les avenues qui traversent Rivadavia et Medrano, dans le quartier d'Almagro, à Buenos Aires.
Ce bar appartient à un groupe restreint de Bars "notables" de la ville de Buenos Aires, ce groupe a pour principale caractéristique d'être des bars représentant la ville et être officiellement pris en charge par les programmes gouvernementaux du gouvernement de la ville de Buenos Aires.
Il a été inauguré le 21 Septembre 1884 et plus tard remodelé dans les années 1920, la recherche des portes en verre incurvé en verre et, vitraux et sols en de marbre italien. En ce qui concerne ses emblématiques fenêtres , venant, dit-on de France, mais en réalité, seuls les matériaux viennent de là. La planification et le montage ont été basés sur des esquisses à l'aquarelle et à l'encre d'un designer dans un atelier de Buenos Aires, dans la rue Piedras n ° 1019, qui ont été placés en 1928. Ces esquisses, qui ont été conservées, ont été préparées conformément à l'architecte qui était en charge de la rénovation des locaux. La personne en charge de faire les fenêtres était Antonio Estruch, qui avait déjà fait l'expérience de les avoir faits pour le Café Tortoni (le fils et le petit-fils, également appelé "Antonio", a continué à travailler dans la même zone, et depuis 1987, occupe les locaux Solis 263). Las "Abuelas" de la Plaza de Mayo se rassemblaient là, secrètement, se faisant passer pour fêter un anniversaire, et de trouver des moyens pour récupérer leurs petits-enfants enlevés et disparus pendant la dictature militaire, autdénominée de: réorganisation nationale (1976-1983).
En 1998, il a été déclaré site d'intérêt culturel par la législature de la ville de Buenos Aires. Plusieurs années avant sa restauration en 2001, l'endroit était fermé et en semi-abandon. La restauration, qui a débuté en Janvier 2001 et a pris fin en Juin de cette année. Ils ont réalisé les boiseries de la place, les araignées, les colonnes et le plafond. Le sol était irrémédiablement perdu, par conséquent, par conséquent il eut une autre taille en respect, de la forme et des couleurs originales. La façade a été conservée dans la continuité de leurs marbres originaux. Les travaux de restauration a pris environ six mois de travaux de recherche et des procédures du patrimoine municipal.
En 1998, il a été déclaré site d'intérêt culturel par la législature de la ville de Buenos Aires. Plusieurs années avant sa restauration en 2001, l'endroit était fermé et en semi-abandon. La restauration, qui a débuté en Janvier 2001 et a pris fin en Juin de cette année. Ils ont réalisé les boiseries de la place, les araignées, les colonnes et le plafond. Le sol était irrémédiablement perdu, par conséquent, par conséquent il eut une autre taille en respect, de la forme et des couleurs originales. La façade a été conservée dans la continuité de leurs marbres originaux. Les travaux de restauration a pris environ six mois de travaux de recherche et des procédures du patrimoine municipal.
Clément s'y trouve bien.
Le comptoir des friandises, Clément ne l'a pas vu! Hereusement!
Nous reprenons le métro de la Ligne "A" qui nous conduira directement à la Plaza de Mayo.
Ce métro est le plus ancien de Buenos Aires, il date de 1913.
En 1909, le 28 décembre la Municipalité de la ville de Buenos Aires donna une concession à la Compañía de Tranvías Anglo Argentina (CTAA), qui exploitait 80 % du réseau de tramways, en vue de construire un souterrain pour passagers. Le projet adopté avait décidé que le trajet serait Plaza de Mayo- Plaza Miserere.
Le 15 septembre 1911 la construction de la Línea Anglo Argentina (c'est ainsi qu'elle s'appelait au départ) commença, exécutée par la société contractante Philipp Holzmann & Cía. On eut recours pour cela à 1 500 ouvriers, 108 000 sacs de 170 kilos de ciment, et 13 000 tonnes de fer. La ligne reçut sa dénomination actuelle de Línea A, seulement en février 1939.
On inaugura cette ligne (Plaza de Mayo-Plaza Miserere) le 1er décembre 1913, et le jour suivant le public put l'emprunter. Buenos Aires devint ainsi la treizième ville à posséder un métro, après Londres, Athenes, Istanboul, Vienne, Budapest, Glasgow, Boston, Berlin, New York, Philadelphie et Hambourg. Chaque station avait une longueur de 100 mètres et possédait des frises d'une couleur déterminée pour faciliter son identification, étant donné le haut niveau d'analphabétisme qui existait à l'époque.
Les rames de ce métro datent de 1913 et utilisent toujours la prise d'électricité par pantographe sur le toit.
La cabine de conduite avec les manipulateurs de frein (en jaune) et le rhéostat de démarrage ou d'arrêt des moteurs de traction.
Le lendemain matin, levé tôt pour tot le groupe.
Ils sont tous prêts pour de nouvelles étapes de leur voyage qui les conduira vers le Sud et ensuite vers les Chutes de Iguazu.
Les taxis sont déjà là. Ils vont les conduire de l'hôtel vers l'aéroport.
Les dernières valises sont embarquées. Reste un grand "Au Revoir et Bon Voyage".
Pour nous, nous avons encore droit à un petit somme, mais avant, prévenir la famille par internet, que tout se passe bien pour eux et qu'ils sont sur la bonne route.
Pour nous, après un bon petit-déjeuner, nous repartirons encore une fois, par les rues piétonnières, montrer deux trois belles vues à Clément. Ici nous sommes dans le hall d'entrée du Centre Naval d la Marine Militaire.
Le grand escalier menant, entr'autre au restaurant. Malheureusement, nous ne pouvons y aller car il faut être en costume-cravate. Ce sera pour une prochaine fois.
La maquete de la "Frégate LIBERTAD" qui est le Voilier Ecole de la Marine Militaire Argentine. Il et malheureusement retenu contre son grès au Ghana, Il effectuait son 49ème voyage d'instruction de par le monde. Il ne reste qu'une quarantaine de marins à son bord pour l'entretien, tout l'équipage a été rapatrié en Argentine.
La magnifique porte d'entrée de ce bâtiment de la Force Navale avec toutes ses ferroneries et dorures.
Un peu pus loin dans la rue Florida, nous passons devant les boutiques "haut de gamme" (bijouteries, vente de cuir...) Ici, j'explique à Clément ce qu'est cette pierre magnifique qu'est la "Rhodochrosite"
Pierre nationale de l’Argentine, où elle porte le joli nom de "rose des Incas", la Rhodochrosite, du grec rhodon, rose, est une pierre fine rose veinée de blanc ou de gris.
La rhodochrosite est une espèce minérae composée de carbonate et de manganèse, avec des traces de fer, calcium, magnésium, zinc, cobalt et cadmium.
Connu dès la fin du XVIIIe siècle, sous le nom de "Manganèse oxydé par l'acide aérien". Son nom vient du grec ρόδον "rhodon" rose et χρώσις "chros (is)" couleur.
Un petit clin d'oeuil à ce joli kiosque de fleurs
Au retour vers l'hôtel, nous rencontrons des amis de Clément à la porte d'une école. Nous devons absolument leur dire bonjour.
Nous rentrons une dernière fois dans ce magnifique Hall de l' Hôtel Moreno, pour y reprendre nos valises.
Nous repassons en Car, en longeant le bidonville 31 et 31 bis pour entrer dans la circulation d'après-midi de la ville de Buenos Aires.
Toute la journée, c'est la même circulation aussi dense.
Nous sortons du centre ville et, le long de l'autoroute, nous voyons encore d'autres bidonvilles.
Voilà, notre voyage se termine et là-bas, vers la droite, l'autoroute N.2 qui nous ramène chez nous à Mar del Plata où nous arriverons dans 5 heures.
Clèment fait déjà de beaux rêves. Ces deux jours de visite l'ont éreintés.
FIN


































































































